Une nouvelle aventure s’est offerte à moi ; celle de pouvoir accompagner le groupe Oliver Light lors de ses concerts, artistes dont je vous ai déjà parlé dans cet article.
Je vais donc vous raconter ma première expérience, pas forcément simple de par mon inexpérience, en tant qu’ »attachée de communication sur les réseaux sociaux« .
Oliver est un copain d’école dont je suis la carrière musicale depuis 2009. À l’époque, j’avais complètement fondu en écoutant son titre Open Up Your Heart, qu’il avait composé avec son premier groupe : Traffic Lights.

Oliver et ses musiciens ont lancé, il y a peu, un appel aux candidatures, étant alors à la recherche de leur nouvel.le attaché.e de communication sur les réseaux sociaux. Après quelques hésitations, parce que ce n’est pas mon domaine, j’ai tout de même postulé et effectué un test qui a plutôt plu à Oliver.
Le premier concert que j’ai couvert est celui qui s’est déroulé au festival Sea Fest N’ Sound de Plomodiern, où nous avons plus que bien été accueillis. L’équipe a été formidable ; souriante, bienveillante et très amicale, j’ai été agréablement surprise par cet accueil chaleureux et je les en remercie encore.
J’ai ainsi pu découvrir l’envers de la scène. Et alors que tout semble si simple lorsque nous assistons à un concert, il n’en est rien. En effet, les musiciens doivent s’accorder après avoir soigneusement installé leur matériel. C’est ce que l’on appelle les balances.
Les musiciens, chacun leur tour, jouent en solo tandis que l’ingénieur du son ajuste les réglages et s’assure que le son soit le meilleur possible. Et il en est de même pour les voix.
Après les balances, nous avons pu vaguer à nos occupations, puis les garçons se sont échauffé la voix avec un brin d’humour à la Richard.
21h45, c’est sans stress que, le moment venu, j’ai moi-même lancé l’intro musicale qui annonce l’arrivée du groupe avec, je vous l’avoue, une pointe de fierté.
Je dois le reconnaître, j’ai un peu moins bien géré les choses en étant sur scène, mais j’apprends vite de mes erreurs.
Bien que je possédais un bracelet qui me permettait de circuler partout, je n’ai pas osé franchir les barrières lorsque j’étais en bas de la scène. Ce qui fait que je manque de prises de face, mais j’ai, en revanche, beaucoup – trop – de contenu sur scène.
Mais… J’ai quand même réussi à capturer quelques moments sympas post show, comme les fameuses vocalises, entre autres.
À la fin du concert, Richard PITRE, le batteur, a lancé l’une de ses baguettes qui m’a atterri sur le bras. En la lui rendant, je lui ai dit que je pouvais éventuellement la garder. Suite à quoi il me l’a dédicacée.

Malheureusement, la baguette, qui dépassait de mon sac, s’est fait la malle sans que je ne m’en rende compte… Impossible de la retrouver…
Assister le groupe Oliver Light a été une expérience incroyable de laquelle j’ai encore du mal à me remettre. Physiquement, car lorsque j’ai été rejoindre ma tente, j’ai eu la mauvaise surprise de voir mon matelas dégonflé. J’ai donc somnolé presque à même le sol. Mais aussi intérieurement, tant l’excitation était forte.
Nous avons campé dans le jardin des organisateurs du festival qui ont été d’une amabilité incroyable. Mylène, la maîtresse de maison, a même accepté de me donner une affiche du festival que j’ai pu accrocher à l’un des murs de ma chambre.
Le concert du lendemain a été annulé à cause de la pluie.
Ce que je retiens de cette journée, c’est qu’un concert est bien plus complexe à préparer. Et bien que je savais déjà toute l’énergie qu’Oliver Light met sur scène, voir le groupe sous un angle différent m’a fait réaliser à quel point la passion doit être le moteur pour faire tourner la machine. Sans quoi, les nerfs pourraient bien vite lâcher.
Je remercie encore chaudement Oliver Light pour cette journée incroyable !
Découvrez ma journée au travers d’un petit vlog :
Vous pouvez les retrouver sur les réseaux sociaux où vous pourrez découvrir des vidéos de leurs concerts, des stories et des reels des backstage :


Laisser un commentaire