Le parcours musical de Quentin BENIZEAU, guitariste d’Oliver Light

Âgé de trente-quatre ans, Quentin est un artiste qui s’accomplit à travers la musique. Guitariste, notamment dans le groupe Oliver Light, je vous propose de découvrir Quentin au travers de la première interview du site !

Depuis quand fais-tu de la musique ?

J’ai commencé assez tard, puisque j’avais seize ans. Cela fait donc dix-huit ans que j’ai commencé à jouer en parfait autodidacte en jouant de la guitare. Des amis de mes parents m’en ont prêté une, voyant que cet instrument m’intéressait. En parallèle, j’ai aussi fait de la basse, de la batterie, du piano et du chant, que je continue de pratiquer avec la basse, mais j’ai laissé tomber la batterie par manque de place.

Je suis sortie diplômé d’une école de musique, la Music Academy International (M.A.I)

Depuis quand es-tu intermittent du spectacle ?

L’intermittence, c’est depuis que je suis arrivé à Nantes, courant la deuxième année de mon installation. Je rentre donc dans ma première année d’intermittence puisque je l’ai eue en mars dernier. Mais je pratique ce métier depuis huit 8 ans, dans l’optique de me professionnaliser. Je suis dans la moyenne puisque pour parvenir à se professionnaliser, dans ce type de métier, il faut compter entre huit et dix ans.

Comment as-tu su qu’Oliver Light recherchait un nouveau guitariste ?

J’ai vu l’annonce sur Zikinf, qui est un site de petites annonces de musiciens. Je ne sais plus si je recherchais des groupes ou si j’ai vu passer l’annonce d’Oliver, mais j’ai répondu, bien que je ne connaissais absolument pas le groupe. Je venais d’arriver à Nantes et je n’avais pas encore eu l’occasion de me plonger dans la scène nantaise. Ils m’ont envoyé trois morceaux à bosser, puis j’ai écouté deux ou trois titres. C’est de cette manière que j’ai découvert le projet.

Pour l’audition, nous avons été en salle de répétition et nous avons joué les trois morceaux ensemble. Oliver avait eu plusieurs candidatures pour les duos, mais j’ai été le seul à auditionner pour le groupe que j’ai réellement intégré en février 2023.

Depuis quand fais-tu de la musique ?

J’ai commencé assez tard, puisque j’avais seize ans. Cela fait donc dix-huit ans que j’ai commencé à jouer en parfait autodidacte en jouant de la guitare. Des amis de mes parents m’en ont prêté une, voyant que cet instrument m’intéressait. En parallèle, j’ai aussi fait de la basse, de la batterie, du piano et du chant, que je continue de pratiquer avec la basse, mais j’ai laissé tomber la batterie par manque de place.

Je suis sortie diplômé d’une école de musique, la Music Academy International (M.A.I)

Depuis quand es-tu intermittent du spectacle ?

L’intermittence, c’est depuis que je suis arrivé à Nantes, courant la deuxième année de mon installation. Je rentre donc dans ma première année d’intermittence puisque je l’ai eue en mars dernier. Mais je pratique ce métier depuis huit 8 ans, dans l’optique de me professionnaliser. Je suis dans la moyenne puisque pour parvenir à se professionnaliser, dans ce type de métier, il faut compter entre huit et dix ans.

Comment as-tu su qu’Oliver Light recherchait un nouveau guitariste ?

J’ai vu l’annonce sur Zikinf, qui est un site de petites annonces de musiciens. Je ne sais plus si je recherchais des groupes ou si j’ai vu passer l’annonce d’Oliver, mais j’ai répondu, bien que je ne connaissais absolument pas le groupe. Je venais d’arriver à Nantes et je n’avais pas encore eu l’occasion de me plonger dans la scène nantaise. Ils m’ont envoyé trois morceaux à bosser, puis j’ai écouté deux ou trois titres. C’est de cette manière que j’ai découvert le projet.

Pour l’audition, nous avons été en salle de répétition et nous avons joué les trois morceaux ensemble. Oliver avait eu plusieurs candidatures pour les duos, mais j’ai été le seul à auditionner pour le groupe que j’ai réellement intégré en février 2023.

As-tu des projets en parallèle d’Oliver Light ?

Pas forcément. Mais à côté de ça, je suis chanteur et guitariste pour le groupe Death Run Radio qui vient de se lancer. Nous avons un concert en septembre. C’est un style différent de celui d’Oliver Light, c’est du rock métal alternatif, en anglais aussi. C’est plus lourd que ce que fait Oliver Light.

J’ai en plus, à côté de ça, un autre projet où je fais de la composition, du mixage, du mastering, de l’arrangement ou encore, de la direction artistique pour d’autres artistes et je travaille aussi en studio à Paris, où je vais assez régulièrement, notamment dans les anciens studios de Skread, le beatmaker d’Orelsan.

Comment se déroule la journée type d’un intermittent du spectacle ?

Il n’y a pas de journées type, mais je ne parle qu’en mon nom. Je suis parfois complètement débordé comme je peux avoir des périodes semi-creuses, où d’un coup, j’ai comme un trou dans le planning et où je n’ai pas énormément de travail.

Le principe est justement de ne pas avoir de journées type et de réagir en fonction des besoins du jour. La majeure partie du temps, c’est de la gestions quotidienne ; les courses, le ménage, puis des sessions boulot où pendant une après-midi, je vais bosser pour mon projet. Une autre après-midi, ce sera faire de l’arrangement pour un autre artiste ou faire un mixage, travailler sur une composition ou un réarrangement pour d’Oliver Light ou répéter parce qu’on a des concerts qui arrivent. Tout dépend des besoins du moment et c’est aussi ça qui me plaît.

Retrouvez Quentin sur son site et sur Instagram.

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