Max TANNRYN, 38 ans, qui travaille dans un bureau d’études qui conçoit des cartes électroniques, a rejoint le groupe Oliver Light en 2019, peu de temps avant la crise du COVID. Retour sur sa carrière musicale au sein du groupe montant.
Comment as-tu découvert la musique ?
J’étais assez jeune lorsque j’ai commencé la musique, j’avais dix ans, mais ce n’était pas nécessairement pour la musique en groupe. J’avais essayé plusieurs loisirs, mais je voulais faire de la guitare, que j’ai pratiquée durant plusieurs années, en suivant des cours.
Quel a été le déclic qui t’a fait réaliser que tu voulais jouer dans des groupes ?
Je n’ai pas forcément eu de déclic, je parlerais plutôt de concours de circonstances. C’était en 2005 ou 2006. Un pote faisait de la musique depuis longtemps et il avait déjà joué en groupe. Il avait monté un petit groupe éphémère pour une fête de village, mais son bassiste n’a pas pu jouer le jour J. Donc mon pote m’a proposé de le remplacer à la basse, instrument auquel je n’avais jamais touché auparavant. En fait, oui, cela a été un déclic. Moi qui avais fait plusieurs années de guitare seul, je n’avais pas forcément l’audace de monter sur scène, ni les connaissances nécessaires pour. C’est vraiment arrivé au bon moment puisque je commençais à me lasser de la guitare. Depuis, je n’ai jamais arrêté de jouer.
Ensuite, avec cette même personne, qui est chanteur, nous avons monté un petit groupe où nous faisions des reprises. Puis finalement, à partir de ce moment-là, j’ai toujours fait partie de groupes, toujours avec des potes.

Comment as-tu rejoins Oliver Light ?
J’ai vu passer une annonce sur Zikinf et j’ai postulé. J’ai rejoint le groupe en 2019, juste avant le COVID. Cela faisait un an que mon précédent groupe s’était arrêté, puis je me suis dit que ce serait bien de regarder ce qui tournait à ce moment. J’avais déjà entendu parler d’Oliver Light puisqu’on avait fait une scène commune avec mon ancien groupe. Je connaissais donc un peu leur registre qui me plaisait déjà pas mal. Avec Oliver, nous avons dû nous voir trois fois avant le confinement.
Le premier clip que j’ai tourné avec le groupe est Get Revenge, il y a trois ans.
Lorsque je vois le clip, j’ai le sentiment que tu recherches le contact avec les autres musiciens ?
Exactement. Je pense que c’est un héritage de mon groupe précédent. Le clip a été tourné, il me semble, avant même le premier concert avec Oliver Light. Avec mon pote de mon précédent groupe, il est vrai qu’on se regardait beaucoup entre musiciens.
Combien de temps par semaine consacres-tu de temps aux répétitions ?
C’est très variable selon les périodes. Par exemple, pour la période actuelle, nous avons une set list bien rodée. Je vais donc consacrer plus de temps à composer/arranger des morceaux. En moyenne générale, je dirais que je consacre environ deux heures par semaine au groupe.
Jusqu’à maintenant, c’est Oliver qui écrit une base pour tous les instruments, et nous les retouchons à notre sauce chacun de notre côté de part notre expérience. Cela demande un temps qui peut être assez conséquent selon le morceau, puis je propose mes idées. Ensuite, nous mettons tout en commun et nous voyons si cela prend.
Ce qui me plaît, c’est qu’avoir une base permet de gagner un peu de temps. À l’inverse de grands groupes qui travaillent en composant directement en répétition, nous avons l’avantage qu’Oliver arrive déjà avec une base. Ensuite, nous mettons tout en commun et le processus créatif commence ! Suivant les morceaux, nous allons faire des modifications de structure, parfois de riff, ce qui nous permet à chacun d’ajouter notre touche personnelle aux morceaux, d’autant plus que nous venons tous d’univers différents ; Quentin préfère le métal, Richard est plus branché rock des années 80-90 et moi, je viens un peu plus du hard rock et du british rock. C’est très intéressant de venir chacun d’univers différents et de mettre tout ça en commun.

Y-at-il un morceau que tu préfères jouer ?
Question difficile. Il y en a que j’aime moins jouer, car ils sont moins intéressants à jouer en live, comme les slows. C’est bien qu’il y ait des pauses dans un concert, disons que c’est un peu fatigant pour le public quand un concert entier se joue à fond. Cela a pourtant quelques fois bien marché et le public ne nous a pas lâchés. Mais la plupart du temps, nous perdons un peu le public. Raison pour laquelle j’aime moins jouer certains morceaux.
Sinon, j’aime beaucoup jouer Find A Way To Love. La partie basse est super chouette sur ce morceau. Il m’a fallu un peu de temps pour l’apprivoiser, c’est donc d’autant plus agréable de la jouer. Surtout que le public l’aime bien et participe. Une autre que j’aime bien jouer, c’est I Will.
Qu’aimes-tu le plus dans le groupe ?
Je pense que ce que j’aime le plus, c’est le fait que les gars soient des amis. C’est encore plus important pour moi que la musique. J’aime aussi les performances en live. Avant l’arrivé de Quentin et Richard, nous n’avions pas eu le temps de bien se connaitre avec les anciens musiciens et de mettre en place cette ambiance. Et puis le COVID est arrivé. Nous n’avions pas réussi à trouver l’ambiance de groupe que nous avons aujourd’hui tous les quatre, ce qui est hyper appréciable. Nous sommes capables de nous dire les choses, il y a vraiment une très bonne ambiance. Je pense que nous sommes sur la même longueur d’ondes. Nous avons quatre personnalités différentes, mais qui vont très bien ensemble.
As-tu d’autres projets musicaux ?
On avait évoqué, avec mon pote avec lequel j’avais déjà joué, de monter quelque chose en parallèle d’Oliver Light, mais ça ne s’est pas fait. Mais je n’ai pas d’autres projets musicaux. J’ai hâte de travailler sur un nouvel EP avec Oliver Light, de nous replonger dans la composition à fond.
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